Nextcloud est un logiciel libre, d'hébergement de fichiers, et un fork du logiciel ownCloud.

Ce qui me plait avec Nextcloud, en plus de la solution de données, c'est les applications qui sont proposées en plus, agenda collaboratif, messagerie instantanée, kanban collaboratif, j'en passe. Une solution clé en main pour les TPE/PME qui auraient besoin de ce type d'outil, mais pas que, des universités françaises ont donné l'accès à Nextcloud.

S'arrêter à expliquer ceci ne suffit pas, un cas d'usage est plus parlant.

Les besoins

Quand on a l'habitude d'utiliser les services Google, (Gmail, Drive, Agenda, Sheets et autres) s'en émanciper n'est pas facile.

Les mouvements Dégooglisons Internet et des CHATONS m'inspirent beaucoup, mais je préfère m'assurer une transition en douceur.  

Il faut tout de même rester conscient d'un point important, lorsque nous utilisons internet, nous devons accorder notre confiance à différents maillons de la chaîne qui nous relie aux données personnelles placées en ligne.

À moins de s’auto-héberger, le cloud est toujours l’ordinateur de quelqu’un d’autre. Il est donc important de savoir à qui nous faisons confiance et ce que font les logiciels de nos données.

Les ressources

Après avoir testé pas mal d'hébergeurs (GCP, AWS (LightSail), Scaleway, Digital Ocean, Hetzner, OVH), mon choix s'est tourné vers Scaleway et leurs Instances Virtuelles.

Leur Espace Client est fluide et permet une visibilité globale sur l'infrastructure :

Mon choix s'est donc tourné vers 2 Instances DEV1-S à 3€/mois :

Le déploiement de Nextcloud est facile à mettre en place sur Debian 10, et de plus l'espace de stockage pour Nextcloud repose sur de l'Object Storage.

Les fichiers sont découpés et cryptés, ce qui évite toute compromission de ceux-ci.

Concernant Nextcloud, la page d’accueil se situe directement sur la gestion des fichiers :

Plein d'éléments sont personnalisables, des applications à ajouter, à l'interface, le système de mise à jour se fait via l'interface Web et non pas via de la ligne de commande.

La gestion des utilisateurs et des groupes d’utilisateurs peut se faire correctement, afin de partager des éléments à des groupes et pas d'autres.

Des applications officielles et non-officielles, de qualité, existent sur les Stores Apple et Android, ce qui permet une mobilité accrue, ainsi que pour Windows, Mac et Linux.

J'oublie volontairement des éléments, car il s'agit d'une suite complète, le mieux étant de la découvrir au fur et à mesure.